Poil au menton

Le poil au menton, ou tout ce qu’on a oublié de vous dire sur la ménopause.
Pour la plupart des femmes, quand on pense ménopause, on pense bouffées de chaleur et prise de poids.

Poil au menton_les Boomeuses

 

Ces «désagréments», on en parle sans complexe, nos mères ou nos copines plus âgées nous avaient prévenues. Avec humour, on parle de nos « vapeurs », façon élégante de dire qu’on approche de la date fatidique du grand chamboulement.

Pourtant, il y a un truc pas vraiment glamour, qui touche de nombreuses femmes ménopausées, dont a oublié de nous faire la pub : les poils au menton.
Un jour, alors qu’on se regarde d’un peu près dans la glace, on voit un drôle de poil qui a poussé… sur le menton. Un endroit où, jusque-là, on n’avait pas besoin d’aller traquer le poil.
On ne s’alarme pas de cette pilosité disgracieuse, on reste zen, après tout, ce n’est qu’un poil.

Pas de quoi fouetter un chat, la bonne pince à épiler fera son travail. Mais ce poil sournois revient, et fait même des petits qui s’installent avec plaisir sur cette partie de notre visage.

Alors on se souvient avec angoisse de ces grandes tantes qu’on refusait d’embrasser quand on était petite. On les regardait avec une certaine pitié, se demandant comment on pouvait ressembler à la « femme à barbe » ou aux méchantes des dessins animés, avec ces « poireaux poilus » sur le menton.

Personne ne nous avait dit que ces femmes n’étaient pas nées « barbues », mais qu’il s’agissait d’un effet du poids des ans.

Nous, femmes modernes à la cinquantaine épanouie, qui prenons soin de nous avec amour et conscience, ça ne nous concernerait pas. Alors le poil au menton, ça passe mal et évoque vraiment la vieillesse.

On nous avait dit aussi, qu’un des avantages de la ménopause, c’est qu’on pouvait avoir moins de poils aux jambes. On avait juste oublié de nous dire qu’ils allaient juste migrer sur notre visage !


Les solutions anti poil 

Vous n’êtes pas obligée de ressembler à la femme à barbe. Il existe des solutions, déjà si vous êtes sous traitement hormonal substitutif , vous ne devriez pas trop connaître ce problème.

La pince à épiler ou l’épilation électrique restent les seules solutions efficaces pour traquer le poil.
L’épilation électrique par un médecin spécialisé est une méthode qui fonctionne très bien, mais un peu douloureuse.
Il faut faire au moins 10 séances par zone (1/4 d’heure) pour détruire complètement le bulbe du poil. Comptez environ 40 € la séance de 15 minutes.
La pince à épiler est parfaite pour enlever les poils disgracieux. Par contre, il faut faire attention à enlever seulement du poil et non du duvet, qui stimulé, se transformera… en poil.

A ne pas faire
Surtout ne pas utiliser de rasoir visage pour cette zone, ni le laser, absolument pas recommandés pour cette zone.

Arielle Granat

 

 

5 Comments

  • Répondre septembre 24, 2016

    Michelle

    Bonjour,
    Je tiens à témoigner pour celles qui seraient tentées par l’épilation laser. Après plus de dix ans, je peux vous assurer que sur le visage cela ne marche pas. Par contre, sur les jambes, les aisselles et le maillot…c’est formidable. Vu le coût pour chaque séance sur le visage (100 €), j’ai arrêté et après deux ans sans, c’est-à-dire avec la pince à épiler, c’est comme si je n’avais jamais fait de laser.
    Grâce à votre article, je vais réessayer l’épilation électrique (hélas trop peu pratiquée par les dermatologues) que j’avais testée lorsque j’étais plus jeune. Deux ans avaient été nécessaires pour éradiquer tous les poils et durant une quinzaine d’années plus de poils disgracieux. Le seul bémol est, qu’après cette période, je ne sais pour quelle raison, les poils étaient revenus me gâcher la vie ce qui explique l’épilation au laser.

  • Répondre septembre 23, 2016

    jai50ans

    Comme dit Ninette le meilleur miroir pour s’épiler les poils du menton c’est le rétroviseur de la voiture ou le miroir intérieur !

  • Répondre juillet 10, 2016

    Lyssa

    Tout ce qu’on ne nous a pas dit nous a empêché de profiter de notre jeunesse quand il était temps.

  • Répondre juillet 10, 2016

    Lyssa

    Chic ! j’ai reperdu à la méno*arkh, khoff, le mot m’est resté en travers de la gorge) le peu de poids que j’avais insidieusement pris entre sevrage tabagique et diminution des longues marches, grace à des efforts quotidiens et une discipline alimentaire (pas de régime) et je ne suis pas devenue une horrible chose qui pique 😀 ! (par contre pour les bouffées c’est 400m nage libre, woohoo.)
    toutefois j’ai l’impression d’avoir les joues couvertes d’une sorte de duvet très fin (blond heureusement) près de l’articulation des maxillaires, c’est bizarre…

  • Répondre avril 26, 2016

    Ninette

    Côté poils au menton, mon meilleur ami reste le miroir de courtoisie de ma voiture.
    Je les traque à la pince à épiler je n’ai pas eu recours à d’autres techniques.
    A par une inspection quasi quotidienne…

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