20 bougies pour Caudalie

Déjà 20 ans de passés depuis la création de Caudalie et sa vinothérapie.

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Mathilde Thomas, la fondatrice de Caudalie

Mathilde Thomas sa fondatrice avec son époux Bertrand imaginait-elle ce succès international auquel, il est vrai, ils ont tous deux beaucoup contribué ? Interview

« Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite » chantait Serge Reggiani. De fait lorsqu’est apparue cette marque issue de la vigne, elle fut regardée d’abord avec un peu de circonspection. Ca n’a pas duré. L’originalité du concept a vite convaincu. Mathilde Thomas qui vit désormais à Hong-Kong pour mieux implanter la marque en Asie, après deux ans aux Etats-Unis, se souvient des débuts.

Quelles ont été les étapes marquantes du développement de Caudalie ?

Ça a été d’abord le fondement de la marque sur la recherche et la découverte par le Pr Vercauteren des vertus antioxydantes des polyphénols de pépins de raisin, puis la découverte du Resvératrol pour lequel nous sommes les pionniers, puis l’ouverture et l’invention en 1999 de la Vinothérapie et la création des Sources de Caudalie au beau milieu des vignes familiales du Château Smith Haut Lafitte. Et ensuite l’internationalisation de la marque. Et nous avons la chance d’être restés indépendants

Est-ce que vous aviez prévu un tel développement ?

Oh, quand on a 23 ans et qu’on crée une entreprise on ne se pose pas toutes ces questions. On se dit juste qu’on espère qu’on va survivre. Puis qu’on veut vendre 1000 crèmes puis 10 000 puis 100 000…

Alors le succès s’explique comment ?

Prioritairement, je pense, parce que d’emblée la marque est née de la recherche pharmaceutique. Et puis l’aspect nature aussi et, très certainement notre ancrage bordelais avec les sources de Caudalie et le Château Smith Haut Lafitte

Votre plus grande joie en 20 ans ?

Certainement d’avoir construit une équipe, une sorte de dream-team avec qui j’adore travailler.  Nous sommes aujourd’hui 600 personnes à travers le monde…

Après deux ans à New-York qu’espérez-vous faire en Asie ?

On est encore relativement méconnus en Asie, J’espère beaucoup pourvoir m’inspirer de ce que les asiatiques savent bien faire (les packs, la médecine asiatique, les méthodes commerciales) et ouvrir des boutiques. Aux Etats-Unis nous avons commencé à ouvrir notre propre boutique. Trois ans après nous en avons 15 boutiques

C’est payant de déménager à l’étranger pour deux ans, de tout emmener, de se refaire à une nouvelle culture ?

Ou,  parce que c’est dur et souvent ce qui est dur est payant. Ce n’est pas facile de s’installer à l’étranger avec 3 enfants. On quitte chaque fois la zone de confort et à New-York on s’était fait de supers-amis, on avait une vie confortable mais je pense que ça en vaut la peine.

Et après Hong-Kong ?

Paris ! On a envie de revenir dans notre ville, dans notre pays, on est français et la vigne a encore beaucoup à nous offrir

 

Evelyne Dreyfus

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